Age : 17 et demi (même si certains prétendent que je ne fais pas plus de 16)
Sexe : girly
Je suis : en vacances
Phrase du moment : "On n'est pas sérieux quand on a dix-sept ans" Arthur Rimbaud
Couleur préférée : bleu ciel
I'm feeling : myself
I'm listening to : About de Tok Tok Tok
I'm reading : Le Château de Kafka
I'm thinking : lalala
- Carlux Et meeeeeeeeeeeeeer de!
- neness chut
- Carlux Faudrait trier les gens...
- BouddhaStorm exact vas t'en;)
- Carlux Je pense que c'est à Piu de choisir...
- Piu ah non commencez pas, hein. Me mêlez pas à vos affaires. De toute façon j'ai trouvé le remède à vos bêtises. La mise en oeuvre dans quelques jours.
- Carlux MOI JE suis d'accord avec ton idée
- neness je suis d'accord avec VOUS
- BouddhaStorm et moi avec personne:)
- neness anarchiste
- Carlux Allez vous en ce site est en friche intégrale...
- BouddhaStorm peut etre neness
- solidaires08 :Communiqué de l’Intersyndicale interprofessionn elle du 8 février 2010
- solidaires08 :Contestation de l’avis du médecin du travail
- solidaires08 :Non paiement ou retard dans le paiement du salaire
- climaginaire :Coeur d'encre (Coeur d'encre - Tome 1)
- climaginaire :Letter Bee (Tome 4)
- climaginaire :Zatchbell ! (Tome 28)
- climaginaire :Muhyo et Rôjî, Bureau d'investigation des affaires paranormales (Tome 11)
- climaginaire :Le voleur de foudre (Percy Jackson – Tome 1)
Donc, tout d'abord, 2 pros hautement reconnus :
- Anton Corbijn
- Jeanloup Sieff (en vente pour 8 euros : le magazine RSF)
Puis ma petite promo à moi :
- toujours, toujours, parce que je ne répèterai jamais assez le talent de cette jeune fille et l'influence qu'elle a sur moi : Waveparc (ancien site, et nouveau hébergé en Chine donc très très lent)
- et le portfolio de Romain, hop, voilà, un site tout beau tout neuf, de superbes photos de Mauritanie, et je fais un peu de pub pour mes camarades de classe quand je peux.
Maintenant, va falloir rédiger ça, le mettre en forme, et le traduire en espagnol. Comment on fait ça ?
Pourquoi serais-je extraordinaire (le conditionnel, c'est donc pour la forme, si vous avez suivi)?
- Certainement pas pour mon physique. D'ailleurs ça vous permet d'autant mieux, lecteurs, de profiter de mon extraordinarité, parce que ce blog n'est pas le lieu où je poste des photos de moi sous toutes les coutures. Soit.
- Ma bonté et mon intelligence ? Mouais. Laissez moi rire.
- Mon intelligence folle ? Moi je veux bien, mais sur quoi se baserait-on pour dire que je suis extraordinairement intelligente ? le Q.I. ? les résultats scolaires ? Je ne crois qu'en l'inanité de l'un et de l'autre. D'ailleurs, d'après eux, je serais une surdouée autiste musicienne binoclarde moche. C'est presque vrai. Mais ça donne pas envie.
- Mon âme d'artiste ? Alors quoi, pratiquer le piano à haut niveau, c'est extraordinaire ? Pas quand on en a fait depuis tellement d'années. Ca me paraît juste être la suite logique de mes études. Faire de la photo, pratiquer le piano et dessiner en cours de philo, c'est extraordinaire ? C'est juste un fantasme, ça. Si si, je vous assure.
- Ma geekitude ? Les geeks, ça court
- Mon orthographe quasi-impeccable ? C'est vrai, c'est plutôt rare sur les blogs. Mais quand même, ça joue pas pour l'extraordinarité. En plus parfois je fais des lapsus débiles du genre "omnibuler". Ou "derrière mon dos".
Mais quoi, alors ? Attendez que j'additionne tout. Ca fait ... ah si, tiens, ça fait quelqu'un de particulier. Peut-être pas extraordinaire, mais particulier. Moi.
Ceci était un article pour répondre à Dom, et aussi pour détruire le mythe (qui a la peau dure) de la petite Piu baissant les yeux sous les compliments. En fait c'est pour cacher son sourire entendu, narquois et supérieur. Vous vous en doutiez, je pense, mais quels effets ça vous fait de m'entendre vous le dire, enfin me lire vous l'écrire ? J'aimerais bien être à votre place pour le savoir... Et, promis, le prochain article ne contiendra aucun "moi" ni aucun "extraordinaire". Ou pas.
Certes, son discours ne s'adressait pas à moi, mais à ceux et celles qui veulent faire une prépa B/L (d'ailleurs je crois bien qu'elle n'a rien compris aux motivations de ces élèves là). N'empêche, dire qu'on ne peut pas faire une prépa, faire du piano, du hautbois, de la photo en même temps, ça m'est pas destiné ? (à part que je fais pas du hautbois) Le regard insistant et moqueur de Crevet' à ce moment là, ça m'était pas destiné ? L'impression de se sentir visée ? Ou alors je suis paranoïaque, je sais pas. Enfin si, je le sais que je suis parano, mais "c'est pas parce que je suis paranoïaque qu'ils ne sont pas tous après moi" (Desproges). Donc quel est le mal à être touche-à-tout, hein ? Pourquoi ces termes de fantasme de la toute-puissance ? Ca fait inutile, vain, que d'être qualifiée de fantasme. Pourquoi pas juste passionnée ? C'est vrai quoi, j'suis passionnée, par peut-être beaucoup (trop) de choses, vite emballée, mais l'emballement retombe rarement. Alors d'où se permet-elle de critiquer un état d'esprit tellement exaltant, que je ne quitterais pour rien au monde, celui où chaque chose peut être source de joie, de passion, d'emballement du coeur, de coup de folie ?
Et puis aussi, tant qu'on y est, d'où est-ce qu'elle se permet de tout comparer à la musique ? A l'entendre, j'ai l'impression qu'elle n'y connaît rien. Le solfège n'est pas ce qu'elle dit, les gammes ne sont pas ce qu'elle entend, etc. Ca énerve, quand on aime la musique. Et puis, dans ces moments, je me dis que, si ça se trouve, la culture générale immense que je lui trouve d'habitude n'est peut-être que du bluff. C'est peut-être simplement que je n'y connais rien, dans les domaines où elle semble briller. Parce qu'à chaque fois, quand elle aborde un thème que je maîtrise à peu près, elle ne brille plus du tout ...
Hem, je m'emporte un peu, quand même. Ca se voit beaucoup que j'ai passé 4h à faire de la philo ce matin ?
Bien sûr, la musique contemporaine n'intéresse tout au plus qu'une petite poignée de musiciens et de gens bizarres (à tendance chauve, lubrique et barbu) (non bon, c'est pas vrai, y'a pas de stéréotype de gens qui écoutent la musique contemporaine). Ok, ok, autant dire qu'elle n'intéresse personne. Mais ça a l'air tellement ... tellement ... tellement trippant ! J'arriverai même pas à dire en quoi. Travailler avec des musiciens. Avec un outil informatique. Euh voilà. Deux mots que j'avais toujours voulu associer, et qui sont possibles à associer. Je le savais, certes, mais là je l'ai vu sous mes propres yeux. C'est inexprimable combien ça a l'air génial, de tripoter des sons, de les "attraper", de les transformer, le tout en direct. Ca doit être terrible aussi, d'être chercheur et de travailler avec des compositeurs, de dialoguer entre les technologies informatiques et les exigences musicales. En plus, là-bas, les gens ont l'air content de travailler. C'est pas rien, merde, quoi.
En attendant que j'aille travailler là-bas, nouveau post sur Iconoclaste. Et faites qu'il fasse moins froid. Ou rendez mon appareil photo insensible au froid, j'sais pas, enfin faites quelques chose quoi.
Moi qui passe beaucoup de mon temps sur le net, j'ai parfois tendance à oublier qu'après tout, y'a peu de chance que les gens qui me lisent voient une jeune fille qui secoue sa tête dans tous les sens en écoutant ses mp3 et qui se prend la tête à essayer d'écriturager quelque chose sur son blog. Et moi qui passe beaucoup de temps sur le net, je me rends compte que les gens avec qui je discute sur le net, même s'ils ont pris une importance considérable dans ma vie, ne restent que des êtres virtuels dans mon esprit. Ils ne sont pas quelqu'un. Juste des lignes dans la petite fenêtre msn qui se signale par son petit bruit cliquetant et clinquant. Alors tout ça, c'est peut-être juste la faute de mon égocentrisme. Le monde n'existe que pour moi. Pas spécialement pour mon bon plaisir, mais pour que je vive. Les examens de piano, les Sims, le net, les potes, le centre de la Terre, Descartes et les connaissances empiriques, tout ça pour moi seule. Et encore plus ces gens que je crois connaître, mais qui en même temps n'existent pas pour moi, ou du moins ne sont que des suites binaires retranscrits par mon ordi. Peut-être que vous ne pensez pas les relations internettes comme ça. Certainement, même. N'empêche que.
Moi, moi, moi, moi que vous croyez lire et découvrir, peut-être même connaître au travers de ces quelques lignes, moi, là, finalement, je suis des 0 et des 1. Quitte à choisir, je préférerais être le 0. Enfin bon. Faudrait que je cherche comment s'écrit Piu en ASCII.
01010000 01001001 01010101. Je ne me lasse pas de contempler cette suite de nombre. Finalement, voilà, pour vous je ne suis que ça. 01010000 01001001 01010101. Tiens, je m'aime bien, en nombre. Je pensais au début que la réflexion que je suis binaire me foutrait le moral en l'air, mais en fait, non. J'suis de nature bienheureuse finalement. Peut-être méchante, mais de bonne humeur. C'est l'essentiel.
Nouveau post sur Iconoclaste. Trouvez-moi des modèles. Please.

Voilà. Des caches-oreilles poilus. C'est tout ce qui manquait à ma garde robe. C'est génial, comment la vie est bien foutue, quand même. Tout ça m'a fait penser à ressortir des photos de neige sur Iconoclaste. Et mes petits yeux sur la photo me font penser qu'il faudrait que j'aille me coucher, tiens.

Comme par exemple ne pas lire le blog Kittystyle. Cha alors, un blog chatoyant et chamarré !
Ceci était une idée de campagne de publicité. Sauf qu'évidemment, on ne voit rien de ce que fait le Sim. Tant pis, ce sera à remanier.

"Ecoutons le récit étonnant d'un atome d'uranium 235, rescapé d'un effroyable carnage collectif ...
"Il s'agissait d'une sorte de suicide collectif dans lequel l'eau jouait en toute candeur un rôle majeur. [s'ensuit un passage sur des neutrons lents qui se baladent et qu'aiment manger les noyaux d'uranium 235. Je passe.] La pichenette énergétique que [les neutrons] nous donnaient au moment où nous les capturions nous faisait d'abord osciller, puis nous déformait suffisamment pour que nous n'ayons plus d'autre choix que de fissioner. En somme, en les absorbant, nous devenions des uranium 236 débordant d'une énergie nouvelle que nous ne pouvions évacuer qu'en nous coupant en deux [Les cons.]. [...] L'histoire aurait pu durer encore plus longtemps, mais elle se termina avant la disparition des acteurs, par l'effondrement du théâtre des opérations. [...] Ainsi s'éteignit le feu nucléaire naturel que nous avions allumé tout seuls comme des grands, bien avant votre apparition sur Terre."
Extrait de Moi, U235, atome radioactif de Bernard Bonin, Etienne Klein et Jean-Marc Cavedon, cité dans mon manuel de physique.
C'est génial. Des "luttes fratricides", des "suicides collectifs", tout ça pour raconter à l'élève comment un noyau d'uranium s'est fissioné tout seul. Ca me rappelle les magazines d'informatique, qui, pour expliquer comment fonctionne le matériel informatique, interviewent chaque semaine quid du processeur, quid de la carte graphique, quid du nouveau Windows. J'aime comment les gens croient que les autres sont des cons. Ca donne une haute idée de l'humanité, tout ça.
Sur ces considérations hautement philanthropes, je vous conseille d'aller voir Comme il vous plaira au théâtre, Sons et lumières à Beaubourg et mon nouvel article sur Iconoclaste.
"Le voilà parti
Il va gaiement à son bureau en se "gavillant"
Content, il hoche la tête
Il aime une jolie dame élégante
Il aime aussi son porte-plume, ses manches en lustrine verte et sa calotte chinoise
Il fait de grandes enjambées se précipite dans l'escalier qu'il monte sur son dos
Quel coup de vent !
Assis dans son fauteuil il est heureux, et le fait voir.
Il réfléchit à son avancement
Peut-être aura-t-il de l'augmentation sans avoir besoin d'avancer
Il compte déménager au prochain terme
Il a un appartement en vue
Pourvu qu'il avance ou augmente !
Nouveau songe sur l'avancement
Il chantonne un vieil air péruvien qu'il a recueilli en Basse-Bretagne chez un sourd-muet
Un piano voisin joue du Clementi
Combien cela est triste
Il ose valser ! (lui, pas le piano)
Tout cela est bien triste
Le piano reprend du travail
Notre ami s'interroge avec bienveillance
L'air froid péruvien lui remonte à la tête
Le piano continue
Hélas ! il faut quitter son bureau, son bon bureau
Du courage : partons, dit-il."
Indications de jeu et d'interprétation de la Sonatine Bureaucratique de Satie (cliquez pour lire la suite)
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